pour disparaître, à l’âge adulte, rien de plus simple : suivre le triangle des bermudes holzmarkt x neukölln x kreuzberg. dans cet ordre, avec ou sans métamphétamines, mais jamais la nuit avant trois heures. chercher le regard de la serveuse du katerschmaus, sa bouche, ses lèvres.

avec céleste, on se croise : à moi l’hiver loin de paris, l’impression d’avaler la vie à nouveau comme on se remplit d’air après l’apnée, alors que vivre, elle-même n’en veut plus. la dépression, holy shit. seul dans berlin c’était hans fallada, maintenant moi.